17 juillet 2007
Y'aura t-il une fin à tout cela ???
Bonne ou mauvaise il en aura une...
Je suis à un stade où je me dilate de jour en jour, mon poids ne baisse plus je crois que je suis vraiment malade...
Il y a quelque jours j'échangeais des mails avec une bloggueuse sortant d'une "cure de désintoxiation" si je peux dire ainsi mais pour ses relations à la nourriture. Je lui confiais mon mal être et lui posais la question du facteur psy dans la guérison, elle me dit que c'était l'amorce de la réussite même si la maladie restera toujours en nous bien que recroquevillée sur elle-même.
Entendant ce discour, et ne faisant plus de crises depuis mardi, je me dit : "Pff, pas besoin moi ! Je suis grande je peux me débrouiller et m'en sortir toute seule" comme d'habitude, chose que je me
suis dite des centaines de fois sans vraiment voir que je piètinnais sur
place. Bref, tout ça parceque depuis mardi ça "semblait" aller mieux,
mais je ne crois plus au miracle de ce coté là. Du coup, aujourd'hui
aprés m'être enfiler un paquet de céréales soit 300g !!! Je me suis dit
: "là ça peut plus durer" j'ai pris le téléphone, ai fait le numéro et
pris rendez-vous avec un psychiatre spécialisé des troubles du
comportement alimentaire ! Donc voilà, j'ai rendez-vous avez le docteur
Gad le 20 Août à 15h30, j'espère qu'il sera aussi séduisant et marrant
que notre Gad Elmaleh national !!!
Est-ce la porte vers la sortie que je viens d'ouvrir, je ne sais pas, ce
qu'il faudra c'est ne pas baisser le bras et m'accrocher...
Ca c'était hier....
Aujourd'hui pas mieux, juste l'envie de m'empiffrer et vider les placards ce midi + ce matin : environ : 600g de céréales !!!
Ce soir j'entends déjà les chips qui m'appellent et tout cela moulée dans mon fuseau raffermissant comme si cela m'empêcherai d'accumuler les calories... Cette descente aux enfers me fait trés peur, je me fais peur....
10 juillet 2007
Dur...la pesée !
Enfin plutôt lourde...
Naive que je suis aprés 1heure de sport je me suis dit que les crises et dérapages et orgies... du week-end seraient passées inaperçues...mais (c)rêve !
Bref, le désastre ce soir sur la balance : 73.0 et 33% ...je préfère le barrer car je n'assume pas du tout, du coup ce soir : 4 biscuits et un yaourt ! Je fais pitié !
J'ai honte...
Au plus tard Novembre chez le Psy comme cadeau d'anniv pour mes 25ans un abonnement chez le psy c'est chouette non !
Bon, j'arrête, faut que je balaie ces idées noires....
Points positifs de la journée :
- journée sans problème apparant.
- su gérer les croissant des collègues, et les petits beurres de la pause thé
- suis allée au sport pendant une heure
- pas trop mangé de retour à la maison
Il faut que j'aligne les jours et ne JAMAIS revenir en arrière, aujourd'hui c'est trop désastreux je me trouve ENORME !
Appelez-moi : LA BALEINE BLEUE !!!!!!
09 juillet 2007
Conseils pour aller mieux...
Voici quelques pistes pour faire une grande partie du chemin vous-même et vous orienter vers une vie sans boulimies.
1.Cessez d’avoir honte de faire des boulimies.
Même boulimique, acceptez-vous avec vos crises. Je sais qu’elles sont très difficiles à vivre pour vous, mais cessez de culpabiliser. Ce
n’est pas votre faute si vous faites des boulimies, c’est une angoisse profonde qui vous les fait faire, et tant que vous n’aurez pas fait le nécessaire pour apaiser cette angoisse, les boulimies resteront
un réflexe incontournable.La boulimie est un refuge qui vous est nécessaire pour le moment. Même si vous avez de la volonté dans d’autres domaines, dans celui-là vous ne réussissez pas à tenir très longtemps. Votre obsession de la bouffe aura raison de vous.
2.Refusez d’avoir honte de vous-même.
Au fond de vous-mêmes vous vous sentez tellement vide que vous avez honte face aux autres avec qui vous partagez de l’affectif. Je sais que certaines personnes boulimiques sont très à l’aise dans le social tant qu’elles restent dans le superficiel. Mais dès qu’elles abordent les rapports qui mettent en jeu l’émotionnel, elles se sentent tout aussi vides que les autres.Vous angoissez de ne pas être à la hauteur, d’être ridicule, de ne pas intéresser, de ne pas renvoyer l’image que vous pensez qu’on attend de vous. Dites-vous que vous êtes comme vous êtes, que ce n’est pas de votre faute et que vous avez le droit de vivre. Sachez simplement écouter sans rien chercher à prouver. Pour ce qui est du vide que vous ressentez, voici quelques conseils pour construire quelque chose à l’intérieur.
3.Avant toute chose, ne détruisez pas votre environnement.
Que
vous viviez avec vos parents, que vous ayiez un petit
ami, un mari et des enfants, ne polluez pas leur atmosphère, même si vous êtes très très
mal. Vous n’êtes pas obligée de dire que vous allez bien, mais évitez de vous plaindre et de gâcher leur joie de vivre. Leur joie de vivre vous aidera à rebondir quand vous en aurez
besoin.Ne
les tenez pas informés de toutes vos boulimies
(ou chaque fois que vous allez vomir, si vous faites partie des personnes qui vomissent), même s’ils insistent pour savoir.Vous
les inquièteriez inutilement sans rien résoudre
pour autant. Votre entourage finirait par être obsédé par votre problème et ne
s’autoriserait pas à vivre avec la légèreté nécessaire à leur bien-être.
4.Pas d’agressivité.
Soyez tolérant(e), avec vous-même autant qu’avec les autres. Vous croyez souvent que devez des choses à l’autre et inversement que l’autre vous en doit.Vous
vous mettez en quatre pour faire plaisir et lorsque l’autre ne fait pas ce que vous attendez de lui
vous êtes capable d’exploser de haine (là
ou toute autre personne fonctionnant sainement ferait
juste une remarque). Si vous n’agressez pas l’autre, il vous sera reconnaissant et vous pourrez exiger qu’il ne vous agresse pas non plus.On est ensemble pour le meilleur (pas pour se compliquer
la vie). Si vous rentrez et que votre copain n’a
pas fait la vaisselle ou s'il n'a pas couché les enfants, ne soyez pas acide. Il a le droit de faire ou de ne pas faire) ce qu’il veut, quand il veut,
même si ça ne vous convient pas tout à fait. Par
contre n’hésitez pas à dire votre
déception, sinon elle vous rongerait au fond
de vous-même pendant très longtemps. Mais dites-le sans agressivité. Dans certain cas,
en parler calmement, sans haine, vous aidera à
éviter une boulimie. Les personnes boulimiques ont tendance à ne pas vouloir reconnaître
que l’autre est différent, avec des rythmes différents.Si vous êtes encore ado et que vous vivez avec
vos parents, ne boudez pas et ne répondez non
pas avec agressivité. La maison doit être un lieu de détente et pas de devoir. Pour l’instant, avec la boulimie,
vous vivez un enfer, laissez les autres respirer. Qu’ils
soient heureux. Et à un moment ou un autre leur joie de vivre vous aidera à remonter vers le
haut.Dans le même registre, toujours sur la base d’un
système de vie où l’autre ne vous doit rien et où vous ne lui devez rien, ne faites
pas de reproche. D’autant que, si vous en faites,
l’autre vous en fera aussi et la vie sera infernale. Avec votre hypersensibilité, vous avez besoin d’un environnement calme, sans agressivité et sans reproche. Construisez-le.
5.Ne cherchez pas à avoir toujours raison.
Il
n’est pas bon de ne rien dire non plus. Même si ce que vous avez envie de dire ou de faire risque
de ne pas plaire, dites-le, par devoir vis-à-vis
de vous-même. Dites-le sur un ton gentil, mais
dites-le. Vous n’êtes pas sur terre pour plaire à l’autre. Acceptez momentanément
de déplaire. Vous n’en serez que plus séduisant(e)
et mieux dans votre peau.Inversement, n’acceptez pas l’agressivité de l’autre,
même quand vous avez tort. Personne n’est
parfait. Quand on est chez soi, on a le droit de se
tromper. N’acceptez pas qu’on vous parle sur
un ton qui ne vous plait pas. Un mot de travers et vous
êtes à l’envers pour toute la journée.
Quand c’est le cas, demandez fermement qu’on
change de ton. (Bien entendu, vous ne pouvez l’exiger
que si vous n’êtes, vous-même pas agressif).Dans le même esprit, acceptez que les autres ne soient
pas de votre avis. Faites-vous violence pour ne pas
broncher. Vous
pouvez donner votre opinion, mais vous ne devez pas entrer dans le conflit. La liberté et la légèreté commencent par le droit d’expression. Même
si vous estimez que l’autre dit des absurdités.Dites ce que vous n’aimez pas ou ce que vous ne supportez
pas sur un ton plutôt gentil. L’autre n’estpas à votre disposition et il a le droit de ne
pas faire ce que vous attendez de lui, même si vous vous êtes donné du mal pour le satisfaire
peu de temps auparavant. Si vous dites les choses gentiment,
il essaiera probablement de ne pas vous contrarier la
prochaine fois. Bien sûr, pas du jour au lendemain,
s’il vous connaît agressive. Mais quand il
aura réalisé que vous le respectez, il
vous respectera aussi.
6.
Ne soyez pas soumis(e).
Certaines
personnes boulimiques ont si peu confiance en elles,
elles sont tellement effacées qu’on ne les voit pas. Obligez-vous à vous situer dans la
relation. Dites ce que vous aimez. Dites ce que vous n’aimez pas. Sans inonder l’autre, bien sûr, mais positionnez-vous. Chaque fois que
vous le ferez, cela renforcera l’estime de vous-même.
7.
Ne faites que ce qui vous fait plaisir.
Attentives à survivre, les personnes boulimiques en sont
plus à chercher des soulagements que des plaisirs.
D’ailleurs, le plus souvent, elles ne savent pas ce qui pourrait leur faire plaisir. En revanche elles y voient plus clair en ce qui concerne les déplaisirs.
C’est un début pour trouver son chemin :
éviter ce qui vous crée du déplaisir,
à moins que ce ne soit absolument nécessaire.
Par exemple, il est nécessaire d’aller en
classe ou au travail, mais il n’est pas nécessaire de manger à table avec les autres ou d’aller
passer tous les week-ends dans sa belle famille . On
peut faire des choses qui ne font pas plaisir à
l’autre. On ne les fait pas contre l’autre,
on les fait pour soi. A l’autre d’être tolérant et à vous de le dire gentiment.
Ces
quelques conseils peuvent, à priori, vous sembler
bien dérisoires et sans rapport direct avec votre immense détresse personnelle. Pourquoi s’occuper de la relation avec les autres quand on n’a même
pas de relation avec soi-même ? Tout
simplement parce que la boulimie vient d’une angoisse
qui, comme je l’ai dit par ailleurs, vient d’un manque de confiance en soi et d’un manque d’estime de soi. Restaurer l’une et l’autre vous feront avancer sur le chemin qui vous mènera à une vie sans boulimie.
Attention,
il vous faut de la constance et de la patience. Si vous
tenez trois semaines et que vous dérapez cinq minutes au bout de ces trois semaines, tout est à
recommencer depuis le début.
Textes issus de : http://www.boulimie.fr/conseils/
Je vis ... Je meurs ?
Souvent je me demande...Je me pose des tas de questions. Je suis, comme dirai une amie, "une masturbatrice de cerveau".
Je suis, pour continuer à reprendre les propos de mon entourage : "hyperactive", "workaddict"...
En mes termes, je me sens de plus en plus boulimique de tout, besoin de manger, de travailler, de bouger, de faire le plus d'activités différentes possibles, de produire, d'avoir, de créer... Je suis/deviens complétement DINGUE !!!
Pourquoi ? Pourquoi j'en suis là à manger sans faim comme une envie de mourir à petit feu, sans que personne ne le voie, car manger est avant tout un acte normal et des gros y'en a partout alors on ne me verra pas disparaitre...
Et toute cette attirance pour certaines choses, d'apparences différentes et mais de symbolique trés rapprochée : La couleur blanche, la neige, les ours blanc, les moutons.... Tout cela, blanc comme neige, si lègère et si fragile. S'envolant au moindre coup de vent et disparaissant au moindre rayon de soleil... Voudrais-je disparaitre moi aussi ? Peut-être pas mais la légèreté me rapprocherais de la liberté des contraintes actuelles auxquelles me soumet mon corps.
L'idée de n'être plus qu'un esprit détaché totalement de son corps, ne plus avoir de corps et n'être que savoir, connaissance et culture... Je ne serai pas plus heureuse mais me sentirai capable d'être plus utile.
Pourtant j'aime la danse, mais mon corps actuel me la rends peu accessible, j'aimerai changer de corps, d'apparence. Me regardant dans le miroir le ventre gonflée : femme enceinte je serai jolie, mais je ne suis pas enceinte, je suis grosse, je suis moche.
J'aimerai retrouver cette tenacité, j'ai envie de me battre mais le combat m'est toujours trop long et je rends les armes avant la fin de la bataille...
Essayer, essayer toujours, essayer et un jour j'y arriverai !
Retour aux choses sérieuses !!
Une panne d'internet = un bug alimentaire, ne plus pouvoir venir me confesser tous les jours m'a desservi énormément...
En ce moment, je ne suis pas dans la régularité : haut et bas = anorexie et boulimie.
L'effet boomerang que l'on se prends dans la tête aprés avoir oublié de l'avoir lancer !
Bref, la chose positive est ma dure inscription (j'ai attendu 15minutes dans la voiture avant de pouvoir entrer dans la salle !!) dans une salle de sport pour bruler graisse et calories et j'ai signé pour 3 mois mais ça ne suffira pas...
Je mange toujours comme une goulue et mes prises alimentaires sont loin d'être régulières et équitables sans parler de leur équilibre...
J'ai besoin d'aide et je ne sais plus où la chercher, des livres j'en ai lus, mais la prochaine étape serai le Psy... j'attendrai la rentrée si ça va pas mieux*, chaque chose en son temps....
Donc je reprends ma fidélisation à ce blog en espèrant y trouver soutien et réconfort...
*combien de fois j'ai pu dire ça et reporter sans cesse...
19 juin 2007
BILAN
Top départ :
Date : Mardi 05/06/07
Poids : 71.3 pour 32.4% de M.G.
Semaine 1 :
Date : Mardi 12/06/07
Nombre de Crises : 4
Poids : 71.8 pour 30.1%
Remarques : Le mariage et ses buffets. Je n'ai pas su écouter mon corps ni ma faim.
Semaine 2 :
Date : Mardi 19/06/07
Nombre de crises : 3
Poids : 71.3 pour 31.6%
Remarques : je ne gère toujours pas la nourriture en quantité ni le lundi où je suis seule à la maison si je fais des courses.
18 juin 2007
Jour 15
Matin :
3 Biscuits + 1 Compote
11h :
1Pomme
12h: CB
Mini quenelles + petit pois carottes + 2 Yaourt + 10 Biscuits (oops !)
16h : LA CATA : 3 Kinder Bueno + 2 Yaourts + 1/2boite d'after Eight (Est-ce la pesée qui me fait angoisser ainsi ????)
Soir :
Resto italien : pâtes sauce tomates parmesan + soupe de kiwi
17 juin 2007
Jour 14
Matin :
2 Biscuits + 1 Compote
Ca y est j'ai fait ma première série de gym à domicile, enfin ! depuis plus d'un an, j'espère qu'elle fera desormais partie de mes nouvelles habitudes !
Midi :
Miniquenelles + dés d'épaule + 1 Kiri + 1 Biscuit + 1 Compote
1h30 de Flamenco
Soir :
1 Tranche de pain noir tartiné de Kiri + 1 Compote (J'avais peu faim)
La peur de manquer
La peur de manquer est constamment présente. Elle se manifeste par la
peur de la faim, la peur de succomber à ses envies d’aliments
autorisés, la peur de manquer des aliments interdits et la peur de la
disparition des aliments :
L’individu surconsomme les aliments " autorisés " au cours des repas
par crainte de transgresser les règles amaigrissantes qu’il s’impose.
Il mange ainsi en excès afin de ne pas succomber à ses envies
d’aliments " interdits " ou à la faim qui pourrait survenir entre les
repas et ainsi ne pas s’exposer aux pertes de contrôle qu’il redoute.
Les peurs engendrées par les processus cognitifs prennent le pas sur
les sensations de rassasiement et de satiété. Le sujet ne mange plus en
fonction de ces dernières, mais pour se rassurer et perd ainsi la
capacité de percevoir correctement ses seuils de rassasiement.
Enfin, bien des mangeurs restreints éprouvent de grandes difficultés à
laisser de la nourriture dans leur assiette alors même qu’ils ont
conscience de ne plus avoir faim. Lorsqu’ils consomment des aliments
interdits, ils se comportent comme s’ils les mangeaient pour la
dernière fois.
Dans certains cas, la peur de la faim prend les caractéristiques d’un
état phobique pouvant déboucher sur des attaques de panique. Les
symptômes de nervosité, de sueurs, de tremblements, de tachycardie, de
malaise général, de peur de perdre connaissance sont parfois
interprétés à tort comme hypoglycémies fonctionnelles. Des conseils
nutritionnels incitant le patient à manger avant d’avoir faim jouent
alors le rôle de renforçateurs de l’anxiété phobique.
Extrait de : "http://www.gros.org/pagesgros/restricognitive.html"
Gérard
APFELDORFER , Jean-Philippe ZERMATI. La restriction cognitive face à
l'obésité, histoire des idées, description clinique. La Presse
Médicale, 2001, 30, 32, 1575-1580 © Masson Editeur
Article paru dans La Presse Médicale, mis sur le net avec l'aimable autorisation de La Presse Médicale, éditions Masson.
En apparté 3
Bon, le constat est que je crise lorsque je suis en public confrontée à de la nourriture en abondance.
Le questionnaire crise me semble adapté, testons le :
- Qu'est-ce que je ressens exactement ? Quelle est mon émotion ?
Tout d'abord la faim , le vraie faim, ensuite viens dans ma tête le "c'est quand qu'on mange" où le "qu'y a-t-il à manger" au point de ne plus profiter du moment présent.
L'ennui peut-être, le fait de ne pas parler avec tous ces gens, l'envie de participer, la peur de manquer, la peur de ne pas savoir me controler.
- A quoi je réagis ainsi (un évènement, une personne, une sensation, une pensée, une image, une émotion...) ?
Plutôt à un évènement, le fait d'être en public cofrontée à de la nourriture en abondance.
- Quelles pensées ou croyances sont associées à mon émotion ?
Je vais trop manger
Je n'aurai pas assez manger
Il faut que j'en reprenne car chez moi je ne peux ou je n'ai pas
Si je ne mange pas assez je vais me jetter sur la première occasion de criser
Et comment font les gens pour se retenir et manger si peu ?
Je n'arrive pas à me retenir
De toutes façon au point où j'en suis...
- Quelles preuves ai-je que mes pensées ou mes croyances soient vraies ou fausses ?
L'expérience
- Y a-t-il d'autre façons de voir les choses que mes pensées ou croyances me les font voir ?
Les gens s'en fiche de moi et ne surveille pas ce que je mange. C'est pas parce que je mange plus aujourd'hui que j'apprécie plus ce que j'avale. Si les gens y arrive pourquoi pas moi, y'a pas de raison de ne pas essayer ! Je ne me laisserai jamais mourrir de faim. Au pire j'ai des gâteaux dans mon sac. Vaut mieux ne pas assez manger et compléter plus tard que de trop manger car je ne pourrai plus rectifier le tir car il sera trop tard.
- Que se passeraient-ils si mes pensées ou mes croyances étaient vraies ?
Je criserai à chaque situation identique.
- Quel est le rapport coût-bénéfice des mes pensées ou croyances ?
Aucune.
- Qu'est-ce que ce travail de réflexion m'a appris sur moi ?
Ce que je pense sur le moment n'est pas toujours juste et d'autres facteurs peuvent faire changer ma vision des choses.
- Comment réagirai-je la prochaine fois en pareil cas ?
Manger moins pour manger juste à ma faim. Ne pas s'isoler avec la nourriture. Réfléchir à 2 fois des raisons de la prise alimentaire. Penser aux biscuits "au cas où" que j'ai dans mon sac.