09 juillet 2007
Conseils pour aller mieux...
Voici quelques pistes pour faire une grande partie du chemin vous-même et vous orienter vers une vie sans boulimies.
1.Cessez d’avoir honte de faire des boulimies.
Même boulimique, acceptez-vous avec vos crises. Je sais qu’elles sont très difficiles à vivre pour vous, mais cessez de culpabiliser. Ce
n’est pas votre faute si vous faites des boulimies, c’est une angoisse profonde qui vous les fait faire, et tant que vous n’aurez pas fait le nécessaire pour apaiser cette angoisse, les boulimies resteront
un réflexe incontournable.La boulimie est un refuge qui vous est nécessaire pour le moment. Même si vous avez de la volonté dans d’autres domaines, dans celui-là vous ne réussissez pas à tenir très longtemps. Votre obsession de la bouffe aura raison de vous.
2.Refusez d’avoir honte de vous-même.
Au fond de vous-mêmes vous vous sentez tellement vide que vous avez honte face aux autres avec qui vous partagez de l’affectif. Je sais que certaines personnes boulimiques sont très à l’aise dans le social tant qu’elles restent dans le superficiel. Mais dès qu’elles abordent les rapports qui mettent en jeu l’émotionnel, elles se sentent tout aussi vides que les autres.Vous angoissez de ne pas être à la hauteur, d’être ridicule, de ne pas intéresser, de ne pas renvoyer l’image que vous pensez qu’on attend de vous. Dites-vous que vous êtes comme vous êtes, que ce n’est pas de votre faute et que vous avez le droit de vivre. Sachez simplement écouter sans rien chercher à prouver. Pour ce qui est du vide que vous ressentez, voici quelques conseils pour construire quelque chose à l’intérieur.
3.Avant toute chose, ne détruisez pas votre environnement.
Que
vous viviez avec vos parents, que vous ayiez un petit
ami, un mari et des enfants, ne polluez pas leur atmosphère, même si vous êtes très très
mal. Vous n’êtes pas obligée de dire que vous allez bien, mais évitez de vous plaindre et de gâcher leur joie de vivre. Leur joie de vivre vous aidera à rebondir quand vous en aurez
besoin.Ne
les tenez pas informés de toutes vos boulimies
(ou chaque fois que vous allez vomir, si vous faites partie des personnes qui vomissent), même s’ils insistent pour savoir.Vous
les inquièteriez inutilement sans rien résoudre
pour autant. Votre entourage finirait par être obsédé par votre problème et ne
s’autoriserait pas à vivre avec la légèreté nécessaire à leur bien-être.
4.Pas d’agressivité.
Soyez tolérant(e), avec vous-même autant qu’avec les autres. Vous croyez souvent que devez des choses à l’autre et inversement que l’autre vous en doit.Vous
vous mettez en quatre pour faire plaisir et lorsque l’autre ne fait pas ce que vous attendez de lui
vous êtes capable d’exploser de haine (là
ou toute autre personne fonctionnant sainement ferait
juste une remarque). Si vous n’agressez pas l’autre, il vous sera reconnaissant et vous pourrez exiger qu’il ne vous agresse pas non plus.On est ensemble pour le meilleur (pas pour se compliquer
la vie). Si vous rentrez et que votre copain n’a
pas fait la vaisselle ou s'il n'a pas couché les enfants, ne soyez pas acide. Il a le droit de faire ou de ne pas faire) ce qu’il veut, quand il veut,
même si ça ne vous convient pas tout à fait. Par
contre n’hésitez pas à dire votre
déception, sinon elle vous rongerait au fond
de vous-même pendant très longtemps. Mais dites-le sans agressivité. Dans certain cas,
en parler calmement, sans haine, vous aidera à
éviter une boulimie. Les personnes boulimiques ont tendance à ne pas vouloir reconnaître
que l’autre est différent, avec des rythmes différents.Si vous êtes encore ado et que vous vivez avec
vos parents, ne boudez pas et ne répondez non
pas avec agressivité. La maison doit être un lieu de détente et pas de devoir. Pour l’instant, avec la boulimie,
vous vivez un enfer, laissez les autres respirer. Qu’ils
soient heureux. Et à un moment ou un autre leur joie de vivre vous aidera à remonter vers le
haut.Dans le même registre, toujours sur la base d’un
système de vie où l’autre ne vous doit rien et où vous ne lui devez rien, ne faites
pas de reproche. D’autant que, si vous en faites,
l’autre vous en fera aussi et la vie sera infernale. Avec votre hypersensibilité, vous avez besoin d’un environnement calme, sans agressivité et sans reproche. Construisez-le.
5.Ne cherchez pas à avoir toujours raison.
Il
n’est pas bon de ne rien dire non plus. Même si ce que vous avez envie de dire ou de faire risque
de ne pas plaire, dites-le, par devoir vis-à-vis
de vous-même. Dites-le sur un ton gentil, mais
dites-le. Vous n’êtes pas sur terre pour plaire à l’autre. Acceptez momentanément
de déplaire. Vous n’en serez que plus séduisant(e)
et mieux dans votre peau.Inversement, n’acceptez pas l’agressivité de l’autre,
même quand vous avez tort. Personne n’est
parfait. Quand on est chez soi, on a le droit de se
tromper. N’acceptez pas qu’on vous parle sur
un ton qui ne vous plait pas. Un mot de travers et vous
êtes à l’envers pour toute la journée.
Quand c’est le cas, demandez fermement qu’on
change de ton. (Bien entendu, vous ne pouvez l’exiger
que si vous n’êtes, vous-même pas agressif).Dans le même esprit, acceptez que les autres ne soient
pas de votre avis. Faites-vous violence pour ne pas
broncher. Vous
pouvez donner votre opinion, mais vous ne devez pas entrer dans le conflit. La liberté et la légèreté commencent par le droit d’expression. Même
si vous estimez que l’autre dit des absurdités.Dites ce que vous n’aimez pas ou ce que vous ne supportez
pas sur un ton plutôt gentil. L’autre n’estpas à votre disposition et il a le droit de ne
pas faire ce que vous attendez de lui, même si vous vous êtes donné du mal pour le satisfaire
peu de temps auparavant. Si vous dites les choses gentiment,
il essaiera probablement de ne pas vous contrarier la
prochaine fois. Bien sûr, pas du jour au lendemain,
s’il vous connaît agressive. Mais quand il
aura réalisé que vous le respectez, il
vous respectera aussi.
6.
Ne soyez pas soumis(e).
Certaines
personnes boulimiques ont si peu confiance en elles,
elles sont tellement effacées qu’on ne les voit pas. Obligez-vous à vous situer dans la
relation. Dites ce que vous aimez. Dites ce que vous n’aimez pas. Sans inonder l’autre, bien sûr, mais positionnez-vous. Chaque fois que
vous le ferez, cela renforcera l’estime de vous-même.
7.
Ne faites que ce qui vous fait plaisir.
Attentives à survivre, les personnes boulimiques en sont
plus à chercher des soulagements que des plaisirs.
D’ailleurs, le plus souvent, elles ne savent pas ce qui pourrait leur faire plaisir. En revanche elles y voient plus clair en ce qui concerne les déplaisirs.
C’est un début pour trouver son chemin :
éviter ce qui vous crée du déplaisir,
à moins que ce ne soit absolument nécessaire.
Par exemple, il est nécessaire d’aller en
classe ou au travail, mais il n’est pas nécessaire de manger à table avec les autres ou d’aller
passer tous les week-ends dans sa belle famille . On
peut faire des choses qui ne font pas plaisir à
l’autre. On ne les fait pas contre l’autre,
on les fait pour soi. A l’autre d’être tolérant et à vous de le dire gentiment.
Ces
quelques conseils peuvent, à priori, vous sembler
bien dérisoires et sans rapport direct avec votre immense détresse personnelle. Pourquoi s’occuper de la relation avec les autres quand on n’a même
pas de relation avec soi-même ? Tout
simplement parce que la boulimie vient d’une angoisse
qui, comme je l’ai dit par ailleurs, vient d’un manque de confiance en soi et d’un manque d’estime de soi. Restaurer l’une et l’autre vous feront avancer sur le chemin qui vous mènera à une vie sans boulimie.
Attention,
il vous faut de la constance et de la patience. Si vous
tenez trois semaines et que vous dérapez cinq minutes au bout de ces trois semaines, tout est à
recommencer depuis le début.
Textes issus de : http://www.boulimie.fr/conseils/
12 juin 2007
Manger : où ? Quand ? Comment ?
Manger selon un schéma régulier
- respecter les trois repas principaux : Le petit déjeuner, le déjeuner, et le diner doivent être pris chaque jour. Les jours de repos il peut être judicieux de vous servir d'un réveil, pour ne pas risquer de suater le premeir repas quitte à vous recoucher ensuite.
- Manger à heures fixes. Il est trés important d'avoir des horaires réguliers. il faudra parfois se mettre à table alors qu'on a pas trés faim ou, au contraire, ne pas anticiper un repas, même si on est affané.
- Faire des collations. Veillez à ne pas laisser plus de 3 ou 4 heures entre 2 prises alimentaires. A 10h30, 16h30, voire 22heures, si besoin.
Manger à rythme modéré
- Ni trop vite, ni trop lentement. Un repas de midi ou du soir doit durer, idéalement entre 20 et 35 minutes. Un petit déjeuner, 10 à 15 minutes. Une collation environ 10minutes.
- Prendre le temps de mastiquer chaque bouchée (entre 5 et 15 fois selon la consistance des aliments).
- Poser les couverts régulièrement. Penser à le faire environ toutes les 3 bouchées.
- Tenter autant que possible, de garder une attitude détendue.
Manger dans un cadre adapté
- Assis à table, avec des couverts, une assiette, un verre. Tout autre élément de décor sera bienvenu.
- Avoir un lieu spécifique, chez soi et toujours, s'y tenir. Il est important de se crééer des habitudes pour améliorer sa maitrise. Eviter de manger au salon, devant la télévision, dans la chambre, au lit, debout ou en faisant autre chose.
- Au travil, à l'école, s'imposer d'aller au restaurant à midi. Prévoir les collations nécessaires.
Manger mêm aprés une crise
- En cas de crise, revenir le plus vite possible au shéma régulier d'alimentation.
- Tenter de ne pas sauter le repas suivant, même si la crise n'a pas été suivie de vomissement ou de purge.
- Prendre un repas seuleument plus léger le cas échéant.
10 juin 2007
Dominer les crises
4 Moyens de dominer une crise tout en sachant que le meilleur moyen est de ne pas en faire mais en cas d'urgence ces 4 solutions permettent pas à pas d'éviter le pire sur le long terme.
- La crise retardée
Il s'agit de reconquérir une ébauche de contrôle sur la crise en tentant
simplement de ne pas la faire aussitôt que l'impulsion apparaît. Chaque fois
que vous ferez cet essai, vous renforcerez ce sentiment que vous êtes capable
de vous contenir. Il s'agit de gagner un peu de terrain et de faire
diversion. Chaque parcelle reconquise nous rapprochant du but.
- Lorsque la crise survient : se fixer un délai réaliste pour tenter de résister. Le délai peut être au début court puis au fur et à mesure se rallonger avant chaque nouvelle crise. Prenez votre montre et donnez 3 minutes de délai,
par exemple. C'est suffisant pour tester votre aptitude. En cas d'échec, réduisez davantage le temps avant votre prochaine crise. Une minute est toujours intéressante à gagner.
- Apprenez à vous relaxer pour augmenter vos chances de succès. (des méthodes de relaxation seront développer dans un autre article)
- Après la crise, noter la durée de votre résistance. Vous partirez de cette valeur la prochaine fois et vous tenterez de l'augmenter un peu. De proche en proche vous allonger le temps de latence entre l'impulsion et la crise. Vous serez plus à même d'essayer d'autres méthodes.
- La crise programmée
Au lieu de se contenter de subir la crise il s'agit de la
programmer. C’est un moyen important pour reprendre le contrôle sur vous-même.
- Choisissez le lieu.Tentez de changer de ceux où se déroulent habituellement ces crises. Se
donner un cadre différent pour renverser les habitudes.
- Prenez le temps de
préparer les aliments. L'idéal étant de retarder la prise
alimentaire en ayant un temps de préparation plus important.
- Tentez de manger plus
lentement. Prenez soin d'avoir un couvert complet : Assiette, couteau, fourchette... se rapprochant d'une prise alimentaire normale.
La perte de contrôle reste
partielle. Un sentiment de maîtrise en découle est très rassurant, et évite
certain sentiments négatifs d'après crise.
- La crise détournée
Il s'agit de reprendre le pouvoir des crises. Il s'agit de
faire une crise sur des aliments dont vous appréciez le parfum, le goût au
détriment de ceux que vous estimez dangereux (gras, sucre...).
- Repérez les aliments propices. Ceux qui vous donnent du plaisir. Des pommes par exemple ou des céréales ou des oranges. Tout est possible du moment que vous les apprécier non pas parce que vous vous en privez ou par
gourmandise mais par goût personnel.
- Faites-en provision. Il est important d'avoir suffisamment de réserves et de les avoir à disposition le moment venu.
- En cas d'alerte sérieuse, dirigez votre choix vers cet aliment. Il sera plus facile
alors de réduire les autres apports, estomac rempli, satiété et à moindre frais.
- Si possible restez-en là. Si vous vous stoppez après avoir manger 2 pommes au lieu de faire une crise c'est un pas de plus vers la solution.
- Mangez normalement au repas suivant. Les crises ne doivent pas dérégler votre schéma régulier d'alimentation.
- La crise esquivée
Avec de la pratique, il sera possible d'éviter carrément la
crise. La stratégie consiste à mettre en place dès que la crise s'annonce, une
activité agréable et prenante, et facilement réalisable. Cette activité aura
comme principe d'être incompatible avec le fait de manger.
Lorsque la situation devient critique, il est quasiment impossible de garder
une lucidité telle que vous parveniez à trouver une activité alternative, c'est
pourquoi il est très utile de garder cette liste à portée de main.
L'efficacité de cette stratégie augmente avec le temps.
07 juin 2007
10 questions à se poser avant/pendant/aprés une crise
- Qu'est-ce que je ressens exactement ? Quelle est mon émotion ?
- A quoi je réagis ainsi (un évènement, une personne, une sensation, une pensée, une image, une émotion...) ?
- Quelles pensées ou croyances sont associées à mon émotion ?
- Quelles preuves ai-je que mes pensées ou mes croyances soient vraies ou fausses ?
- Y a-t-il d'autre façons de voir les choses que mes pensées ou croyances me les font voir ?
- Que se passeraient-ils si mes pensées ou mes croyances étaient vraies ?
- Quel est le rapport coût-bénéfice des mes pensées ou croyances ?
- Que puis-je faire pour me sentir mieux ?
- Qu'est-ce que ce travail de réflexion m'a appris sur moi ?
- Comment réagirai-je la prochaine fois en pareil cas ?
05 juin 2007
Etablir son plan d'action
Pas à pas il me faudra franchir les étapes suivantes, en tâchant de respecter mes envies, mon courage, ma motivation, mes priorités.
1/ Savoir s'affirmer
Faut-il changer ?
Que doit-on changer ?
Dire toujours ses sentiments
Etre sincère
Etre concise
Etre directe
Insister quand il le faut
Dire ce que je pense
Ne pas se laisser faire si je ne suis pas d'accord
Ne pas chercher sans cesse à éviter les conflits
2/ Reconquérir sa liberté de manger
Les graisses
Les sucres
Etc. ...
La "caloriphobie"
Retrouver sa liberté
Manger à sa faim
Manger de tout
Manger à sa faim
Savoir s'arrêter avant la fin de l'assiette
Ne pas en reprendre si je n'ai plus faim
Décider si je mange ou non
3/ Savoir résoudre ses problèmes
Identifier les problèmes clairement
En faire l'analyse
Définir ses objectifs
Faire la liste des moyens possibles
Passer à l'action
Evaluer les résultats
Trouver des solutions
Relativiser
En parler autour de moi
Demander conseils
4/ Dominer ses crises
La crise retardée
La crise programmée
La crise détournée
La crise esquivée
Trouver des moyens de les éviter
Pouvoir avoir de la réserve sucrée, grasse ou autres sans la vider
Prendre un biscuit sans finir le paquet
Cesser les restrictions et manger suffisamment aux repas
5/ Retrouver ses repères
Fréquence et espacement des repas
Cadence modérée
Cadre adapté
Dormir en phase
Réguler ses activités
3 Repas
Adapter les prises alimentaire selon la faim
Manger de tout
Manger équilibré
Retrouver Faim et Satiété
Se peser 1 fois par semaine maxi
6/ Réduire sa peur des kilos
7/ Adapter ses objectifs de vie
8/ Maintenir ses acquis
Accepter les incidents de parcours
Distinguer chute et rechute
Réagir efficacement
Bon et bien il y a du boulot...
Développement de chaque point au fur et à mesure...
04 juin 2007
Ecrire une lettre à sa boulimie
Ecrire une lettre à sa boulimie comme son amie :
Ma Petite Boulimie,
Comme nous sommes bien toutes les deux. Tu es toujours là pour moi, à n'importe
quel moment je peux compter sur toi, il suffit qu'il y ait un placard, un
frigo, une boulangerie ou un supermarché. Que serais-je sans toi ? Quand ça va
pas tu es toujours là pour m'épauler et me procurer un bonheur immédiat. Douce
et Sucrée tu me protège de tout et forme ma carapace. Ainsi, je suis plus forte
et résistante, tout peux arriver je sera en mesure de faire front.
Grâce à Toi !
Merci.
Ecrire une lettre à sa boulimie comme son ennemie :
Petite Conne,
Cela fait au moins 3ans que je ne veux plus te voir et toi tu pointes ton nez
comme ça quand tu le décides. Je veux te dire que ce n'est pas toi qui décide
ici : C'EST MOI ! Et C'EST MA VIE. Alors, tu ne m'approches plus, ne me
touches plus. J'ai pas besoin de toi, moi ! Tu ne sais me faire que du mal.
Regardes ce que je suis devenue à cause de toi : une véritable toxico de la
bouffe et qui plus est : ENORME GROSSE et MOCHE ! Je me déteste car tu fais
partie de moi aujourd'hui et tu commandes tout. Mais cela a assez duré ! Sors de
mon corps et peu importe les conséquences. Si je souffre tant pis ça passera,
car déjà aujourd'hui tu me fais souffrir au quotidien. J'ai mal au ventre et à
la chair et suspecte que mes migraines soient liées à ta présence.
Tu me fais croire que j'ai besoin de toi mais c'est pas vrai, tu ne fais PAS
parti de ma personnalité, je suis venue au monde sans toi alors repars d'où tu
viens. J'ai autour de moi des gens qui m'aiment vraiment, une vie qui me plaît,
un travail à la hauteur de mes exigences. Je n'ai plus besoin de toi. Je suis
grande et capable de me débrouiller seule, de faire face à la vie sans toi.
C'est pas rose tous les jours mais tu as toujours repeins le tableau plus
sombre qu'il ne l'était déjà. Je veux me débrouiller seule sans toi. Etre
capable de faire face à la solitude, au chagrin, à toutes les douleurs de la
vie sans chercher à me réfugier contre ton sein. Tu ne m'apportes qu'un
réconfort illusoire et sans avenir et uniquement voué à l'échec.
Sors de ma vie et que je ne te revois plus JAMAIS traîner par ici.
Il n'y a plus de place pour toi. JE VEUX ETRE LIBRE ET SANS TOI !
Adieu.
Dégages !
Se mettre dans les conditions du changement
Prête pour le changement ?
Les gens pensent que je suis boulimiques mais moi je ne le pense pas : Oui - Non
Je réalise que je suis boulimique mais je ne suis pas sûre d'être prête à changer : Oui - Non
J'ai l'intention d'entreprendre des actions contre ma boulimie dans les 6 prochains mois : Oui - NonJ'ai entrepris des actions concrètes contre ma boulimie les 6 derniers mois : Oui - Non
Je suis entrain de maintenir les changements éffectués pour agir contre ma boulimie : Oui - Non
J'ai entrepris des actions contre ma boulimie et maintenant j'en suis tout à fait débarrassée : Oui - Non
Questionnaire à refaire tous les 3 mois afin d'observer la progression.
Imagines ta vie future
AVEC LA
BOULIMIE
Dans 1 mois :
Toujours la même routine, la fuite vers la crise. Le Ras-le-bol quotidien de ce
corps que je supporte plus.
Dans 3 mois :
L'envie de faire quelque chose sans m'en donner les moyens. Alternance de
régime restrictifs et crises boulimiesques.
Les dégâts sont de pire en pire les kilos partent un à un et reviennent deux
par deux.
Dans 6 mois :
Dépression déclarée, les crises me fatiguent tant que le boulot, je n'ai
plus envie de rien demande un arrêt maladie pour déprimer davantage.
Dans 1 an :
La boulimie est toujours là, une année de plus, mon compagnon n'en peux plus ne
me regarde plus, ne sais plus quoi faire et se désintéresse du problème car je
ne le laisse pas m'aider.
Dans 5 ans :
Il est partie, je suis à nouveau seule, abandonnée, le seul refuge étant mes
crises, elles empirent, je déprime continuellement, mange à longueur de
journée. Je ne veux plus sortir de chez moi ni voir les gens. J'ai honte de ce
que je suis devenue.
Dans 10 ans :
Oubliée de tous je n'ai plus de raison de vivre. Je suis hospitalisé pour
raison de santé. Je n'arrive plus à me déplacer et j'ai de graves troubles du
système digestif. Il me reste que quelques mois à vivre, mon organisme est
épuisé je dois finir ma vie sur un lit d'hôpital entre intraveineuse et
assistance médicale.
SANS LA BOULIMIE
Dans 1 mois :
Je me sentirai rentrer dans un nouveau rythme de vie d'équilibre par moment
difficile par moment plus facile. Les nouvelles habitudes seront là. J'aurai
fait l'observations des raisons de mes crises et trouver une liste de moyens
capable de me faire éviter les crises. Je ferai peut-être encore 1 ou 2 crises
mais plus rare est mieux contrôlée.
Dans 3 mois :
Je sentirai encore l'envie des crises mais serai capable de les éviter. J'aurai
plus de temps et d'argent pour moi. Je me consacrerai plus facilement aux gens
et loisirs qui m'entoure.
Dans 6 mois :
Je trouve enfin un équilibre de vie et alimentaire. Je pense encore de
temps en temps au passé mais tente d'avancer sans replonger. J'ai les moyens et
les issues à la crise que je maîtrise de mieux en mieux et qui font aujourd'hui
parti de ma vie.
Je retrouve ma joie de vivre et suis parvenue à perdre quelques kilos sans le
vouloir.
Je me sens mieux dans ma vie et mon corps.
Dans 1 an :
L'équilibre de vie et la nouvelle hygiène font parti de mon quotidien j'avance
et tout cela est loin derrière moi.
Dans 5 ans :
L'espoir et l'optimisme vis-à-vis de ma santé, mes envies sont de retour j'ai
envie de faire partager mon bonheur et d'aider les autres dans cette vois. Je
me sens épanouie et pourquoi pas un enfant ???
Dans 10 ans :
Famille, Travail, argent; Je suis Heureuse et Libre.
J'ai atteint mon but. J'en ai ch*** mais j'ai réussi j'en suis très fière. J'ai
envie de vivre comme jamais.
03 juin 2007
Pour ou contre ?
PRINCIPES
GENERAUX
Contre la thérapie :
La boulimie sert à combler le vide. 2
La boulimie m'aide à combattre mes soucis, mon stress et mes insatisfactions. 2
Si je guéris la boulimie un autre problème risque d'apparaître. 2
Les choses peuvent s'arranger d'elles-mêmes : inutile de se battre s'il suffit
d'attendre. 2
Pour la thérapie :
Au pire la méthode est un échec. Au minimum, je peux faire une expérience enrichissante,
et peut-être même vivre un succès gratifiant. 5
Je n'ai rien à perdre à essayer. 7
Sans la boulimie je vais pouvoir m'épanouir et ne plus me sentir handicapé par
elle. 8
Je retrouverai ma joie de vivre et ma liberté. 10
Je ne gaspillerai plus de l'argent inutilement dans la nourriture et pourrai
économiser ou le dépenser dans quelque chose d'utile ou qui me fera réellement
du bien. 5
La boulimie a d'énormes impacts sur mes humeurs et ma déprime. 5
Il n'y a que MOI qui puisse faire cesser ce trouble, ça ne s'arrêtera pas tout
seul. 4
Il faut faire quelque chose ça ne peux plus durer comme ça ! 5
LES REPAS ET LES ALIMENTS
Contre:
Je vais devoir me forcer à manger des choses caloriques alors que je veux
maigrir. 3
Je vais être obligé de faire certaines choses contraignantes : Carnet de bord,
Noter les horaires, Ne plus me soulager sur la nourriture au resto ou durant
les fêtes. 8
Je n'aurai plus droit à l'erreur sans cela je risque de tout laisser tomber et
d'aggraver les choses. 7
Il va falloir que je consacre du temps pour cette thérapie au détriment d'autre
chose. 2
Pour:
Manger de tout raisonnablement sans l'angoisse de grossir ou de tout engloutir.
8
Avoir du temps "Plaisir" plus que du temps "Engloutir". 8
Me sentir à l'aise lorsque je partage des repas sans focaliser sur ce que je
vais manger ou pas. 9
Retrouver les plaisir de cuisiner équilibré. 6
Reprendre de bonnes habitudes alimentaires et retrouver une hygiène et un
équilibre de vie. 7
LE CORPS
Contre :
Je risque de grossir encore et encore. 9
J'ai peur d'avoir faim et de criser encore. 9
De toutes façons, je trouverai toujours une excuse pour pouvoir manger. 9
Pour :
Atteindre un poids qui me convient dans lequel je me sens bien et à
l'aise. 8
Oublier mes complexes. 10
Pratiquer la danse au maximum des capacités de mon corps. 10
Arrêter d'acheter de nouvelles fringues que je ne mets que 2 mois car j'ai trop
grossi. 8
Avoir une taille unique dans ma garde robe. 10
Ne plus me saturer l'estomac. 7
Ne plus manger sans faim. 2
Savoir dire NON quand je n’en veux pas parce que je n'ai pas faim et/ou pas
envie. 5
Retrouver mes sensations de faim et de satiété. 5
Ne plus me sentir gênée et maladroite dans mes mouvements. 10
LES CRISES
Contre :
Je pense que je n'arriverai pas à stopper mes crises. 7
J'ai jamais réussi à résister à la tentation. 9
Les crises me soulagent au moins momentanément. 9
Elles calment mes angoisses mes moments de vide et d'ennui. 10
Les toutes premières bouchées sont tellement Bonnes ! 2
J'ai le sentiment d'avoir une forme de liberté lorsque je mange mais souvent la
crise prend le dessus et c'est moi qui devient totalement soumise. 2
Pour:
Je raisonne trop sur le mode du "tout ou rien", tempérer cela
me rendrai plus sereine. 6
Je peux apprendre à le faire par étapes, petit à petit. Du moment que je m'en
sors au final j'ai le temps, et ensuite on n'en parle plus ! 10
Le soulagement est de courte durée, la honte et l'angoisse qui suivent sont
bien plus terribles. 10
Les crises sont la cause première de mon mal-être perpétuel. 10
Je vide les placards et n'en laisse pour personne. 6
Les crises coûtent en argent et en mental. 8
LA
DEMARCHE D'AUTOTHERAPIE
Contre:
Seule je ne peux pas y arriver. 5
Observer et noter tout ce que je mange risque de me rendre encore plus obsessionnelle.
3
J'aurai trop honte de noter les détails de mes crises. 7
Il faut que je tienne sur plusieurs mois et je n'y suis jamais parvenu jusque
là. 9
Changer ses habitudes prend du temps. 8
Pour:
Tout est une question d'apprentissage. 8
Je dois prendre le temps de réapprendre à manger. 8
Perdre en douceur pour assurer des résultats durables. 2
Je n'aurai aucun progrès si je ne fais rien. 8
Je vais apprendre beaucoup sur moi et ma personnalité ce qui ne peut-être que
davantage enrichissant. 9
Je peux apprendre à faire et à penser autrement. 1
Regarder les choses en face est le seul moyen de les maîtriser. 1
RESULTAT :
Pour
: 249 / Contre : 126
Le
Cumul des notes attribuées à chaque argument ainsi que leur nombre met en
évidence que je suis prête à m'engager dans une telle thérapie.
Donc
je continue...
Prochaine
étape demain.